Le site internet de l'association "Vie et Travail dans le Vieux Nyons"

XIXe et XXe Siècles

En 1824, le conseil municipal décida d’acquérir des terrains pour construire une place qui sera connu sous le nom de place du Champ de Mars puis de place de la Libération.

Vignette cliquable du champs de mars Nouvelle vignette cliquable du champs de mars Autre vignette cliquable du champs de mars

L’ancien quartier des lépreux, était maintenant devenu un quartier industriel grâce à l’énergie fournie par le canal. Vers 1826, on y trouvait de nombreuses soieries, poteries et moulins à huile.

Vignette cliquable du quartier de la Maladrerie Vignette cliquable du champs de mars Vignette cliquable du Pont Roman

En 1862, le curé Francou acheta la Tour Randonne, et la légua à l’association chargée de la gestion des biens de l’église. Il entreprit des travaux pour transformer le vieux donjon en chapelle en l’honneur de Notre Dame de Bon Secours. La chapelle fut inaugurée en 1863.

En 1871, fut commencée la construction de la fontaine en pierre de taille de Chomérac sur la Place du Champs de Mars.

Vignette cliquable de la place des Arcades Nouvelle vignette cliquable de la place des Arcades Vignette cliquable de la place Autiéro

En 1889, on construisit la statue de la Liberté (face à l’hôtel Césaire) pour commémorer le centenaire de la Révolution Française.

Vers 1890, on entreprit la construction du kiosque à musique (en face du bar le Kiosque), qui fut démolit en 1962.

Vignette cliquable de la place du Colonel Barillon Nouvelle vignette cliquable de la place du Colonel Barillon Vignette cliquable de la rue des Bas-Bourgs

En 1894, on commença la réalisation de la ligne ferroviaire Pierrelatte-Nyons via Valréas. Celle-ci fut inaugurée en août 1897 avec la première (et seule à ce jour) visite d’un président de la République à Nyons : M. Félix Faure. La ligne qui ne fut jamais vraiment rentable, fut fermée en 1951.

Vignette cliquable de la rue des Déportés coté place Barillon Nouvelle vignette cliquable de la rue des Déportés coté place Laurent

Durant la première guerre mondiale, la ville de Nyons qui comptait à l’époque environ 3000 habitants, perdit 125 jeunes au front. L’école supérieure de fille fut transformée en hôpital militaire durant 1916.